Axe 2, Equipe 6 | Mécanismes moléculaires contrôlant la division et la résistance des cellules cancereuses

Bioflavonoides et cancer du sein

En raison de la consommation accrue de produits alimentaires à base de soja, les phytoestrogènes sont devenus l'un des xénoestrogènes les plus répandus et les plus puissants dans l'environnement humain. Il y a un débat en cours sur la sécurité alimentaire de ces composés. L'exposition accrue et chronique de la population aux isoflavones est donc un enjeu majeur de société et de santé publique. Nous étudions les effets des phytoestrogènes en particulier sur la prévention et la progression du cancer du sein. Nous identifions et caractérisons également de nouveaux phytoestrogènes possédant une activité de modulateur sélectif des récepteurs aux œstrogènes (SERM), ce qui pourrait ultérieurement être d’intérêt nutraceutique et pharmaceutique.

Porteurs du projet : François Ferrière

Contributeurs : Farzad Pakdel, Pascale Le Goff, Yann Le Page, Catherine Martin, Léa Clusan

Publications pertinentes : PubMed

Financements : Inserm | Université de Rennes 1 | La Ligue Contre le Cancer

Collaborations : Patrick Balaguer (Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier)

Rôles des gènes Cancer/Testis dans la progression du cancer de sein

Les gènes Cancer/Testis (gènes CT) codent pour des ARN codant et non codant dont certains sont des oncogènes ou des suppresseurs de tumeur. Les gènes CT sont typiquement exprimés dans la lignée germinale mâle et les cancers somatiques, mais pas dans les tissus normaux correspondants. Nous nous intéressons plus particulièrement aux rôles que jouent des ARNs testiculaires dans la progression du cancer du sein.

Porteur(e)s du projet : Florence Demay 

Contributeurs : Noureddine Boujrad, Michael Primig

Publications pertinentes : PubMed

Financements : Inserm | Université de Rennes 1 | La Ligue Contre le Cancer

Collaborations : Cecilia Lindskog (Uppsala, The University of Uppsala, Sweden)

Mécanotransduction et cancer du sein

Les cellules vivantes sont constamment exposées à des stimuli mécaniques provenant de la matrice extracellulaire environnante ou des cellules voisines. Les processus moléculaires intracellulaires par lesquels ces signaux physiques sont transformés en une réponse biologique sont collectivement appelés mécanotransduction. Nous étudions les mécanismes qui relient la physique du noyau cellulaire au control du phénotype et de la destinée des  cellules tumorales mammaires, en particulier leur résistance aux traitements cytotoxiques et antiprolifératifs.

Porteur(e)s du projet : Sophie Lelièvre

Contributeurs : Gilles Flouriot 

Publications pertinentes : PubMed

Financements : Inserm | Université de Rennes 1

Collaborations :